De 2004 à 2025, le Grand Festival de Cabourg a occupé une place à part dans le paysage du développement personnel en France. Chaque automne, le temps d’un week-end, le Casino de Cabourg se remplissait de lecteurs, de thérapeutes, de curieux et de fidèles venus écouter des conférences sur un thème qui n’a jamais varié : l’amour. Pas seulement l’amour amoureux. L’amour de soi, l’amour de l’autre, l’amour de la vie, l’amour de la terre.
Cette page est une page de mémoire. Le site grandfestival.fr est un magazine indépendant : il n’est pas affilié à l’association ReCréer ni aux organisateurs historiques du festival, et aucune édition future n’est annoncée ici.
« Une autre façon d’aimer »
Le festival est né vers 2004 autour de l’association ReCréer, animée notamment par Jacques Schecroun, avec le soutien de figures du monde de la psychothérapie comme Nicole Aknin. Le sous-titre du festival, « Une autre façon d’aimer », résumait le projet : réunir dans une station balnéaire normande, hors saison, des auteurs et des praticiens qui parlent d’amour sans niaiserie, avec les outils de la psychologie, de la philosophie et parfois de la spiritualité.
Le choix de Cabourg n’avait rien d’un hasard. La ville de Proust, sa promenade, son front de mer et son casino offraient un décor romanesque à un rendez-vous qui se voulait chaleureux plutôt que mondain. L’édition 2021, organisée du 11 au 13 novembre, fut dédiée à la mémoire de Guy Corneau, psychanalyste québécois disparu en 2017 et invité marquant des premières années.
Ce qui se passait pendant trois jours
Le format a peu bougé en vingt ans : des conférences plénières dans la salle du casino, des ateliers en plus petits groupes, des dédicaces, des rencontres. On venait pour une tête d’affiche, on repartait avec trois découvertes. Le détail du déroulé type est raconté sur la page le programme des éditions passées, et les intervenants les plus marquants sur la page les invités du festival.
Beaucoup de festivaliers restaient le week-end entier sur place. Les hôtels du front de mer affichaient complet des semaines à l’avance, au point que la question du logement faisait partie des sujets récurrents entre habitués. Nous avons gardé un guide pratique : où dormir à Cabourg, et une page pour venir à Cabourg.
Et maintenant ?
Le site historique du festival s’est éteint fin 2025, sans annonce d’une édition suivante. Plutôt que de laisser cette adresse disparaître, nous avons choisi de la faire vivre autrement : un magazine qui traite, à l’année, les thèmes que le festival explorait le temps d’un week-end. L’estime de soi, le couple, la gratitude, les émotions. La démarche complète est expliquée sur la page à propos.
Si vous avez fréquenté le festival et que vous voulez partager un souvenir, un programme papier ou une photo d’époque, écrivez-nous via la page contact. Ces archives complèteront cette mémoire collective.